L’Hermine

dimanche 16 octobre 2016
par  Patrick MAGNE
popularité : 29%




nom Scientifique:Mustela erminea
longevite : La fouine a une espérance de vie de 3 à 12 ans

Biométrie
Le corps long et souple de l’hermine est bien adapté à la recherche et à la capture des petits rongeurs qui forment la base de son alimentation. Sa tête expressive est pourvue de deux yeux sombres et très vifs. Ses oreilles, larges et arrondies, dépassent légèrement du pelage. Son museau est planté de longues vibrisses (« moustaches ») qui lui servent à repérer la position de ses proies à courte distance.
En été, son pelage est brun sur le dos et blanc sur le ventre, avec une ligne de démarcation bien rectiligne le long du flanc – cette ligne est nettement plus irrégulière chez la belette. Chez les hermines d’Irlande, le blanc du ventre se réduit à une mince bande médiane et les flancs apparaissent complètement bruns. À l’âge de trois semaines, les hermines développent une sorte de petite crinière sur le dessus du dos, qui disparaît à l’âge adulte.
Les pattes de l’hermine possèdent cinq doigts pourvus de griffes qui l’aident à grimper facilement aux arbres ou à fouiller le sol, qu’il s’agisse de sa litière de feuilles mortes, d’une terre meuble ou de neige poudreuse. En hiver, le dessous des pattes est pourvu, entre les coussinets, de touffes de poils qui protègent l’animal du froid.
Comme de nombreux carnivores, l’hermine mâle est dotée d’un os pénien, ou baculum, dont la forme très spécifique permet d’identifier l’espèce et de déterminer l’âge de l’individu. Chez un mâle immature, cet os pèse de 10 à 30 mg, alors qu’il atteint 50 à 90 mg et mesure de 2 à 3 cm de long après la puberté. Cet os joue, pense-t-on, un rôle important lors de l’accouplement pour stimuler la femelle et déclencher l’ovulation.
Les hermines ont un métabolisme de base relativement élevé par rapport à celui d’autres animaux de taille équivalente. Pour une température interne de 38 à 39 °C, leur rythme cardiaque est de 340 à 420 battements par minute, et leur rythme respiratoire de 90 à 160 mouvements par minute. Alors qu’en moyenne un mammifère pesant 200 g consomme 20 kcal par jour pour satisfaire ses besoins énergétiques, une hermine de même poids en consomme de 40 à 45.
Une hermine pesant de 110 à 280 g doit ingérer de 70 à 170 g d’aliments par jour. Ce grand besoin énergétique est lié au fait que le corps très long de l’hermine, idéal pour chasser les campagnols jusqu’au fond de leurs terriers, conserve moins bien la chaleur qu’un organisme plus rond. De même, le pelage d’hiver a peu d’épaisseur, afin de permettre à l’animal de se glisser dans les galeries les plus étroites. Pour économiser son énergie pendant l’hiver, l’hermine réduit son temps d’activité et, pour mieux s’isoler du froid, tapisse son abri de la peau des rongeurs qu’elle a mangés.
Les hermines disposent d’un certain nombre de cris pour communiquer entre elles ou avec les autres espèces. Quand mère et jeunes s’interpellent, ils échangent un trille assez doux. Une hermine inquiète recule vers son abri en émettant un sifflement sourd. En cas de menace soudaine, l’animal réagit en avançant et en poussant une sorte d’aboiement aigu et très violent. La brutalité de ce cri fait reculer nombre d’agresseurs potentiels. Le cri peut encore s’amplifier si l’hermine se sent réellement acculée. Habituellement, elle décharge en même temps le contenu de ses glandes anales.

Identification :

PHOTOS D’EMPREINTES DIVERS ET VARIÉES

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Information :
Crottes : la fouine a pour habitude de faire des crottiers où s’entassent ses productions ; la martre, quant à elle, marque son territoire par des crottes isolées le longs des chemins, sur de petites éminences ; elle urine souvent près de son gîte.
Catégorie:EMPREINTES
Sex : MALE - Période : JUILLET - Auteur : microsp
PHOTOS D’IDENTIFICATION DIVERS ET VARIÉES

Habitat :

L’hermine se rencontre essentiellement dans les régions tempérées du nord de l’Eurasie et de l’Amérique du Nord. Dans le Nouveau Monde, son aire de répartition va de l’est à l’ouest, dans une large ceinture de l’océan Arctique et des îles voisines de l’archipel canadien vers le sud dans le nord des États-Unis. Elle est par contre absente des grandes plaines.

L’hermine habite une variété d’habitat, y compris les marais, les zones arbustives et les forêts. En montagne, on peut la rencontrer jusqu’à 1 000 m d’altitude mais également dans les secteurs de bocage extensif en plaine et en colline

Comportement

L’hermine est un animal souple et agile lui permettant de se déplacer rapidement. Elle est également très à l’aise dans la neige. Ce prédateur chasse en zigzag progressant par une série de sauts pouvant atteindre jusqu’à 50 cm chacun. Elle fouille tous les trous et les crevasses, s’arrêtant souvent pour sonder l’environnement en levant la tête et se tenant debout sur ses pattes de derrière. Elle peut parcourir jusqu’à 15 km en une nuit.

Les femelles ont tendance à rester près du lieu de naissance tout au long de leur vie. Les mâles se dispersent pour trouver de vastes territoires qui englobent habituellement ou chevauchent plusieurs domaines des femelles.

L’hermine est un animal féroce et agressif malgré sa petite taille. Les prédateurs potentiels sont de grands carnivores, dont notamment le renard roux, le renard gris, la martre, le blaireau, les rapaces, et parfois les chats domestiques.

Du fait de sa répartition très vaste, l’hermine n’est pas considérée comme une espèce en danger d’extinction. Néanmoins, la chasse dans certaines zones peut sévèrement affecter les populations. La Liste rouge des espèces menacées de l’IUCN répertorie ce mustélidé dans la catégorie préoccupation mineure (LC). Elle est également inscrite à l’Annexe III de la Convention de Berne.

Du fait de sa répartition très vaste, l’hermine n’est pas considérée comme une espèce en danger d’extinction. Néanmoins, la chasse dans certaines zones peut sévèrement affecter les populations. La Liste rouge des espèces menacées de l’IUCN répertorie ce mustélidé dans la catégorie préoccupation mineure (LC). Elle est également inscrite à l’Annexe III de la Convention de Berne.

Maladie

Mœurs

Régime

L’hermine est un carnivore et un prédateur très habile. Elle se nourrit généralement d’oiseaux et de petits mammifères, en particulier les lapins et les petits rongeurs, ou encore les rats et les écureuils gris. Quand les proies sont rares chez les mammifères, l’hermine mange des oiseaux, des œufs, des grenouilles, des poissons et des insectes.

Une fois qu’une proie potentielle est repérée, l’hermine se rapproche aussi près que possible. Avec une vitesse incroyable, elle saisit l’arrière de la tête de la victime et mord le cou avec ses dents pointues. La victime succombe à des morsures répétées à la base du crâne. L’hermine a des sens aiguisés qui l’aident à localiser ses proies. Les lièvres et les rongeurs sont principalement suivis à l’odeur, les insectes par le son, et les poissons par la vue.

L’hermine est un grand chasseur de campagnols. Elle excelle dans la capture de ces petits rongeurs très amateurs de graminées, et elle n’hésite pas à poursuivre même les campagnols amphibies, ou rats d’eau (Arvicola sapidus) jusque dans leurs galeries souterraines. Elle apprécie les campagnols roussâtres (Clethrionomys glareolus), mais préfère chasser ceux du genre Microtus, ces campagnols des champs que l’on rencontre partout en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, et qui, le plus souvent, constituent au moins la moitié de son alimentation. L’autre moitié se compose d’oiseaux, de lézards ou d’autres petits rongeurs, comme les rats, les souris et les mulots. Elle peut prendre un œuf dans un nid d’oiseau, le coincer entre son menton et une patte avant et l’apporter jusqu’à son abri en marchant sur trois pattes.
En période de disette, l’hermine consomme même des insectes, des vers de terre, des fruits, des poissons ou des mammifères insectivores telles les musaraignes ou les taupes.
L’hermine s’attaque aussi à de plus grosses proies, lapins et lièvres, bien qu’une ruade de lapine protégeant sa portée ne soit pas sans danger pour elle. Les hermines de Grande-Bretagne se nourrissaient essentiellement de lapins jusqu’en 1952-53, mais, dans les deux décennies qui ont suivi l’épidémie de myxomatose qui a décimé ces derniers, seules ont survécu celles qui ont su élargir l’éventail de leurs captures. Aujourd’hui, les lapins représentent à nouveau près du tiers des proies des hermines britanniques.
En temps d’abondance, l’hermine est sélective, mais, en cas de nécessité, elle se contente de ce qu’elle trouve. Une étude réalisée au nord du Canada pendant le court été arctique a montré que les lemmings, à eux seuls, constituaient les trois quarts des restes de proies identifiés. Le dernier quart était composé de restes d’oiseaux et d’insectes. Plus au sud, dans l’Ontario, il a été observé des hermines qui se nourrissaient à 90 % d’une seule espèce de campagnol, Microtus pennsylvanicus, alors que d’autres rongeurs étaient présents. En Californie, dans la sierra Nevada, c’est l’espèce Microtus montanus qui représentait l’essentiel du régime.

Caractéristique

L’été, l’hermine est brune avec le ventre jaunâtre. Mais l’hiver, son pelage devient d’une blancheur immaculée : seuls le bout de son nez et le pinceau terminal de sa queue restent noirs (ainsi que ses yeux !). Cependant, certains individus ne deviennent pas blancs. Les hermines qui restent brunes acquièrent souvent un pelage plus clair après la mue d’automne et leur ventre devient d’un blanc pur.
Toutes les hermines muent deux fois par an. À l’automne, des poils de bourre nettement plus serrés viennent remplacer le pelage d’été, d’abord sur le ventre puis sur les flancs et enfin sur le dos et la tête. Le phénomène est sous la dépendance de la durée relative du jour et de la nuit. Les animaux habitant des latitudes nordiques muent de façon précoce et en quelques jours seulement. Sous des climats plus cléments, comme en Europe occidentale tempérée, la mue est plus tardive et dure de 4 à 6 semaines. À l’inverse, la mue de printemps commence plus tôt chez les animaux les plus méridionaux et débute par la tête pour se terminer par le ventre. Et les populations arctiques et subarctiques, qui vivent plus longtemps sur la neige, bénéficient d’une longue protection au niveau de leur ventre.

Le changement de couleur est lié à la fois à l’hérédité et à l’influence du milieu extérieur. Il semble même que, dans une région donnée, le pourcentage d’animaux blancs puisse varier d’un sexe à l’autre ; et, dans les populations où le changement de couleur n’est pas général, les femelles sont plus souvent blanches que les mâles.
Température minimale, enneigement, gel, altitude conditionnent également le changement de couleur. En Amérique du Nord ou en Eurasie, certaines populations deviennent blanches l’hiver et d’autres, plus méridionales, restent brunes : au niveau de la Biélorussie, entre la Pologne et les pays Baltes, la frontière passe entre 50° et 55° de latitude nord et correspond à la limite des zones où la neige tient plus de 40 jours par an. Vers l’ouest, la limite se situe autour de 51° aux Pays-Bas, là où l’influence maritime est encore forte. En Angleterre, les hermines restent brunes l’hiver, mais elles blanchissent en Écosse et au pays de Galles. En France, dans les zones de montagne, elles changent de couleur.

La blancheur du pelage d’hiver est liée à l’absence de mélanine, le pigment qui le colore normalement. Quand la température descend au-dessous de 2 °C, les flancs de l’hermine deviennent blancs, et son corps tout entier blanchit si la température descend au-dessous de - 1 °C pendant la mue. Si la température fluctue à l’automne, les hermines peuvent devenir pie. C’est ce que l’on observe dans les zones de transition entre les populations blanches du Nord et les populations brunes du Sud.
Si les hermines des zones froides et boréales deviennent blanches en hiver, c’est certainement pour mieux échapper à leurs prédateurs sur fond de neige, en particulier les rapaces, buse ou chouette, par exemple. Leur blancheur les avantage également pour rechercher les petits rongeurs qui, eux, ne changent pas de couleur en hiver, car, vivant sous la neige, ils ne s’exposent pas comme l’hermine aux regards des prédateurs aériens.

Informations

Reproduction

La période de reproduction pour les hermines a lieu au printemps, avant la mue de l’été qui va lui faire perdre sa fourrure hivernale. Les jeunes naissent en avril ou mai, après une période de gestation de 280 jours en moyenne, qui comprend une période comprise entre 8 et 9 mois d’ovulation différée. Des journées plus longues à compter de mars déclenchent la reprise du développement du fœtus.

Le nombre de petits par portée varie de 3 à 18, mais avec une moyenne de 4 à 9. Les nouveau-nés sont aveugles et sans défense. Ils sont couverts de poils blancs, et d’une crinière foncée proéminente qui se développe autour du cou vers la troisième semaine et dont on ignore la fonction. Ils se développent rapidement et sont capables de chasser avec leur mère dès qu’ils atteignent l’âge de 8 semaines.

Bien que les femelles ne parviennent pas à la taille adulte avant 6 semaines, elles sont capables de s’accoupler au bout de 60 à 70 jours, souvent avant qu’elles soient sevrées. Les mâles ne se reproduisent pas avant leur deuxième année. Les femelles s’occupent seules de leur progéniture, les mâles n’ayant qu’un rôle reproducteur. L’espérance de vie moyenne d’une hermine est de 1 à 2 ans, le maximum étant de 7 ans.

Les deux sexes ne se fréquentent que pendant les deux ou trois jours par an durant lesquels une femelle accepte le mâle. Dès le solstice d’hiver, le mâle se prépare physiologiquement pour la saison de reproduction qui, sous les climats tempérés, a lieu de la fin de mars au début de juillet. La femelle est fécondable dès qu’elle a mis bas, mais l’ovulation n’est déclenchée que par l’accouplement lui-même.
Bien que deux fois plus grand que la femelle qu’il suit, le mâle en rut n’approche celle-ci qu’avec précaution, de peur de se faire mordre. Si la femelle est réceptive, la copulation a lieu peu après, dans un terrier ou sous le couvert d’un buisson. Le mâle, prenant le corps de sa partenaire entre ses pattes, la saisit aussi par la peau du cou et ne la lâche plus pendant les trois heures que peut durer l’accouplement, entrecoupé de périodes de repos. Puis le mâle cherche d’autres partenaires tandis que la femelle repart vivre seule.
Le développement des ovules fécondés commence normalement pendant deux semaines, puis il s’interrompt durant neuf à dix mois. Pendant ce phénomène d’implantation différée, les embryons (au stade de blastocystes) restent libres dans l’utérus. La poursuite de la gestation ne reprend qu’au printemps suivant, quand les jours rallongent. Dans les régions où les hermines sont blanches l’hiver, les naissances ont souvent lieu de 22 à 25 jours après l’apparition des premiers poils bruns sur le museau de la femelle.
C’est donc de 220 à 380 jours après l’accouplement que la femelle met bas en moyenne de 4 à 9 petits (la portée peut en comprendre de 1 à 20), minuscules, pesant entre 1 et 4 grammes. Comme elle ne dispose que de 4 ou 5 paires de mamelles, la compétition peut être rude. Les petites hermines naissent dans le terrier sur une litière faite de quelques poils et de peaux de campagnols. Elles sont sourdes, aveugles, édentées et nues. Leurs premières dents de lait apparaissent au bout de trois semaines, leurs yeux s’ouvrent vers l’âge de un mois, elles accompagnent leur mère à la chasse dès deux mois et sont capables de tuer leurs premières proies un peu avant trois mois.

Les deux sexes ne se fréquentent que pendant les deux ou trois jours par an durant lesquels une femelle accepte le mâle. Dès le solstice d’hiver, le mâle se prépare physiologiquement pour la saison de reproduction qui, sous les climats tempérés, a lieu de la fin de mars au début de juillet. La femelle est fécondable dès qu’elle a mis bas, mais l’ovulation n’est déclenchée que par l’accouplement lui-même.
Bien que deux fois plus grand que la femelle qu’il suit, le mâle en rut n’approche celle-ci qu’avec précaution, de peur de se faire mordre. Si la femelle est réceptive, la copulation a lieu peu après, dans un terrier ou sous le couvert d’un buisson. Le mâle, prenant le corps de sa partenaire entre ses pattes, la saisit aussi par la peau du cou et ne la lâche plus pendant les trois heures que peut durer l’accouplement, entrecoupé de périodes de repos. Puis le mâle cherche d’autres partenaires tandis que la femelle repart vivre seule.
Le développement des ovules fécondés commence normalement pendant deux semaines, puis il s’interrompt durant neuf à dix mois. Pendant ce phénomène d’implantation différée, les embryons (au stade de blastocystes) restent libres dans l’utérus. La poursuite de la gestation ne reprend qu’au printemps suivant, quand les jours rallongent. Dans les régions où les hermines sont blanches l’hiver, les naissances ont souvent lieu de 22 à 25 jours après l’apparition des premiers poils bruns sur le museau de la femelle.
C’est donc de 220 à 380 jours après l’accouplement que la femelle met bas en moyenne de 4 à 9 petits (la portée peut en comprendre de 1 à 20), minuscules, pesant entre 1 et 4 grammes. Comme elle ne dispose que de 4 ou 5 paires de mamelles, la compétition peut être rude. Les petites hermines naissent dans le terrier sur une litière faite de quelques poils et de peaux de campagnols. Elles sont sourdes, aveugles, édentées et nues. Leurs premières dents de lait apparaissent au bout de trois semaines, leurs yeux s’ouvrent vers l’âge de un mois, elles accompagnent leur mère à la chasse dès deux mois et sont capables de tuer leurs premières proies un peu avant trois mois.

Dégâts possible



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Information :
L’hermine se gîte dans un tas de pierres ou de branchages, dans un vieux mur, un trou dans le sol, une souche creuse et surtout les tanières de ses proies... Photo : © Hubert Basle - http://hubert-basle.com
Catégorie:SIGNES
Sex : - Période : - Auteur : Juannet
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Prédateur

L’hermine est une espèce peu aimée car elle se nourrit d’oiseaux et d’oisillons. Historiquement, elle était piégée pour sa fourrure. Actuellement, la concurrence avec les renards, le déclin des populations d’oiseaux dont elle s’alimente, la perte de son habitat et les effets des rodenticides peuvent affecter les populations d’hermines.

Si la loi de juillet 1976 interdit la mutilation, la naturalisation, le transport et la commercialisation, et si l’hermine n’est pas inscrite sur la liste nationale des espèces susceptibles d’être classées nuisibles dans les départements, elle figure néanmoins sur celle des espèces que l’on peut chasser.

Prélèvements

Aménagement - Repeuplement

Du fait de sa répartition très vaste, l’hermine n’est pas considérée comme une espèce en danger d’extinction. Néanmoins, la chasse dans certaines zones peut sévèrement affecter les populations. La Liste rouge des espèces menacées de l’IUCN répertorie ce mustélidé dans la catégorie préoccupation mineure (LC). Elle est également inscrite à l’Annexe III de la Convention de Berne.

Recensement

PDF - 2 Mo

Du fait de sa répartition très vaste, l’hermine n’est pas considérée comme une espèce en danger d’extinction. Néanmoins, la chasse dans certaines zones peut sévèrement affecter les populations. La Liste rouge des espèces menacées de l’IUCN répertorie ce mustélidé dans la catégorie préoccupation mineure (LC). Elle est également inscrite à l’Annexe III de la Convention de Berne.


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mardi 18 octobre 2016

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