Pourquoi chasser ?

samedi 1er octobre 2016
par  Patrick MAGNE
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Pourquoi chasser ?
Chaque année, dans les premiers jours de septembre, plus d’un million et demi de personnes, à très large dominante masculine, effectuent le compte à rebours de ce qui va constituer une période festive : celle de la saison de chasse.
Les raison de ce plaisir, voire de cette passion ?
Elle sont nombreuses et on peut essayer de multiplier les tentative d’explication.
Une nécessité vitale ?
Certainement plus aujourd’hui.L’époque où la chasse constituait un élément fondamental du monde de survie alimentaire est, du moins dans notre pays, bien évidement révolue. L’homme, très rapidement, a cessé d’être un chasseur solitaire et l’orgenisation tribale s’est accompagnée d’une délimitation de l’espace, le territoire de chasse avant l’heure, sur lequel le groupe pouvait évoluer pour chasser.
Une culture ?
Sans aucun doute, dès lors que la chasse implique la possession de connaiscance variées dont bon nombre peuvent s’acquérir certe dans des livres -et nous espérons bien par le présent site communiquer un certain savoir -mais aussi par l’échange, le dialogue, la transmissiond’une expérience. Nuldoute que le milieu familiale joue, de ce point de vue, un rôle fondamental.
Un phénomène de convivialité ?
Cest certain et la chasse conserve le caractère d’une fête, d’un plaisir partagé.Le gibier se traque le plus souvent à plusieurs.Une fois tué, il est souvent consommé en groupe, à l’occasion d’un repas. Si la chasse, interdite dans les parc nationaux, est autorisée dans celui des Cévennes, c’est certainement parce que sa zone centrale y est habitée et que la chasse du sanglier, à l’automne, constitue un temps fors de la vie des communautés villageoises.
Une connaissance du milieu naturel ?
Sans doute l’une des composantes les plus fortes de la chasse. Chasser, c’est pénétrer un milieu naturel, en comprendre les mécanismes, au moins les plus élémentaires, savoir que dans un milieu bien particulier, on ne peut rencontrer que telle espèces donnée.C’est être à l’écoute de ce milieu. Récemment, le législateur a mis d’avantage l’accent sur cet aspect en précisant que la pratique de la chasse, activité à caractère environnementale, culturel, social et économique participe à la gestion du patrimoine faunique et de ses habitats.
Une certitude
Il est certain que le chasseur contribue à la protection de la faune et des milieux. C’est là un fait établi et seules les personnes viscéralement "anti-chasse" penseront le contraire. En effet, un chasseur suffisament averti sait que tout prélèvement sur le milieu doit connaître des limites. Celles tout d’abord fixées par les lois et réglements, et celles que s’impose le chasseur sur son territoire. La limitation des ces prélèvements permet d’assurer la gestion de la faune sauvage. La chasse est certainement l’une des activités de loisir qui demande le plus de connaissances mais aussi celle ou les manquements à certaines règles édictées vont se trouver sanctionnés pénalement. Cela tient au fait que la protection de la faune sauvage est d’ordre public, que les différentes espèces concernées doivent être considérées comme faisant partie d’un patrimoine commun dont la sauvegarde est l’afaire de tous. La récente loi relative au développement des territoire ruraux entend encore renforcer le rôle du chasseur en tand que gestionnaire et régulateur de la faune sauvage et des habitats qu’elle occupe, en l’asociant personnellement à la recherche d’un équilibre agro-sylvo-cynégétique. Cet équilibre est un idéal certe difficile à trouver mais vers lequel il faut tendre,sitous les usagers de l’espace naturel entendent pouvoir encore longtemps pratiquer leurs activités, professionnelle ou de loisir, conformément à leurs attentes.

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